Les 1L et 1GA au Salon du livre jeunesse

Le mercredi 28 novembre 2018, les 1L et 1GA ont découvert le Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil accompagnés de Mme Pellan, Mme Medini, Mme Bouger et Mme Méneret.

salon livre

Cette année, le Salon a pour thème « Nos futurs » et s’inscrit parfaitement dans la vague de succès que rencontrent les romans dystopiques auprès de nos adolescents. Bien que des fictions telles que Hunger Games, Le labyrinthe, U4… dépeignent un avenir sombre, sous l’emprise de régimes totalitaires, toutes ont pour objectif commun de donner de l’espoir à un monde meilleur. Ainsi, le Salon nous amène à nous questionner sur les visions que la littérature jeunesse présente aux jeunes d’aujourd’hui sur le monde de demain.

Une exposition y est entièrement dédiée et nous pousse à y réfléchir grâce à la mise en avant de créations originales de différents illustrateurs (Benjamin Lacombe, Émile Bravo, Nathalie Choux…) et réparties autour de différents verbes d’action : explorer, transformer, initier, composer et lire. De multiples entrées sont possibles afin que nous devenions tous acteurs de notre avenir.

Mettre en mots l’exil et le déracinement

Les classes sont invitées à assister à une conférence sur la scène vocale autour d’un concours d’écriture (slam, nouvelles) mis en place par l’UNICEF pour les 15-20 ans. Les échanges portent sur le thème de l’exil et du déracinement en présence du directeur de l’UNICEF France, Sébastien Lyon et du slameur Rohän Hossein. Les lauréats du prix sont récompensés pour leurs textes mis en voix par des comédiens professionnels. Les élèves découvrent l’ONG et certain.e.s montrent un intérêt pour ses différents champs d’action.

Quartier libre

Le Salon du livre et de la presse jeunesse accueille 450 exposants au cœur de l’édition jeunesse. C’est l’occasion rêvée pour les élèves de rencontrer différents acteurs du monde du livre : éditeurs, auteurs et illustrateurs. Les professeures les laissent arpenter le Salon de manière autonome. Au programme : découverte des différentes scènes (BD, littéraire, vocale et décodage) et de l’exposition et pour certain.e.s, achat de quelques livres coup de cœur.

Une jeune ambassadrice à Alfred Nobel

Khawla Sabrina BEN DJILLALI élève en terminale STMG au lycée Alfred Nobel fait partie des 100 jeunes ambassadeurs (50 Français et 50 Allemands) sélectionnés cette année par l’OFAJ (Office Franco-Allemand de la Jeunesse). Sa mission ? Promouvoir le pays voisin grâce à 5 projets annuels.

Du 11 au 14 octobre 2018, elle s’est envolée pour Berlin afin de participer à une formation proposée par l’OFAJ. Les 100 jeunes ambassadeurs ont été répartis en 4 groupes de travail, Khawla Sabrina a choisi celui de la « Diversité et Participation »  qui s’occupera plus particulièrement de la question des jeunes de tous milieux et origines.

Dans ce cadre, elle mènera durant toute l’année scolaire des actions ayant un rapport avec l’Allemagne et/ou la langue allemande dans notre lycée et sera probablement secondée par une autre ambassadrice.

Nous la félicitons d’avoir décroché ce poste et lui souhaitons par avance beaucoup d’énergie et d’idées !

Edmond à l’Espace 93

Le 6 novembre 2018, les classes de 1L, de 1STMG, de 1GA et de 2nde 3 ont assisté à la représentation de la pièce de théâtre Edmond par le metteur en scène Alexis Michalik à l’Espace 93 de Clichy-sous-Bois.

Nous sommes en décembre 1897 à Paris. Edmond Rostand, jeune écrivain et dramaturge ne parvient plus à écrire depuis deux ans. Il propose au grand acteur Constant Coquelin de jouer une nouvelle pièce comique qui n’est pas encore écrite . Dans une angoisse permanente, sur fond de malentendus sentimentaux et avec une pression hors norme de son entourage, il parvient tout de même à écrire sa pièce Cyrano de Bergerac. Aura t-elle le succès escompté auprès du public ?

EDMOND

D.R. Télérama

Le retour des 1L

Edmond, récompensée aux Molières 2017, amène le spectateur à découvrir l’envers du décor de la création d’une pièce de théâtre sur un rythme effréné. Les douze acteurs présents sur scène incarnent avec brio ce volet de l’histoire dramaturgique française. Les élèves semblent avoir été réceptifs à la pièce, preuve en est avec les critiques très positives des élèves de 1L :

« J’ai beaucoup aimé la pièce de théâtre. Elle est encore plus intéressante quand on a lu Cyrano de Bergerac. Elle m’a également beaucoup fait rire. » (Anis)

« La pièce Edmond retrace très bien l’histoire d’Edmond Rostand. C’est à la fois compréhensible, comique et intéressant. » (Rodan)

« Je trouve que la pièce est plutôt bien réussie. Les acteurs jouent très bien et sont pratiquement toujours actifs, même quand il n’y a rien de particulier à faire. C’est à la fois drôle et cohérent. » (Fatima)

« La pièce Edmond m’a bien plu. J’ai aimé l’harmonie qui existe entre les acteurs. Elle m’a permis de mieux comprendre le livre Cyrano de Bergerac. La mise en scène est intéressante et j’ai apprécié l’emploi du registre comique. Cependant, à mon goût, il y avait trop de scènes de « bisous » et j’ai regretté l’absence de l’ami de Cyrano, Monsieur Le Bret. » (Delma)

« La pièce de théâtre m’a beaucoup plu. L’approche était différente, instructive et drôle à la fois. » (Anaïs)

« Cette pièce était drôle et simple à comprendre. J’ai bien aimé le jeu d’acteur. » (Amy)

Conférence autour de la guerre d’Algérie

Le 17 octobre 2018, les deux classes de 1ere ES du lycée ont assisté, à l’initiative de la municipalité de Clichy-sous-Bois, à une conférence autour de la répression meurtrière du 17 octobre 1961 qui a opposé la police française à des manifestants algériens membres du Front de libération nationale à Paris. Deux membres du collectifs « Raspouteam » étaient présents afin de présenter aux élèves leur documentaire réalisé avec l’INA et le CNC.

Cette rencontre a été l’occasion d’apporter un éclairage historique afin de faire davantage connaître cet événement et de le replacer dans son contexte. Cette commémoration a également permis de réfléchir aux rapports entre la mémoire et l’histoire dans le cadre de la guerre d’Algérie, tout en montrant la manière dont les historiens cherchent à opérer le passage de l’un à l’autre.

Table ronde à l’Ambassade

 Le 17 octobre 2018, cinq élèves de l’atelier Sciences-Po du lycée ont été invités à l’ambassade britannique afin de participer à une table ronde (en anglais !) dans le cadre de la Green Great Britain Week.

ambassade

Dans un  premier temps,  un propos sur l’importance des politiques climatiques a été présenté par Archie Young (Directeur des négociations internationales sur le climat et délégué britannique sur la question climatique aux Nations-Unies) puis  par Olivier Fontan (directeur des affaires climatiques au Ministère des Affaires étrangères). Ensuite, un temps d’échange était organisé afin que chacun puisse interpeller les orateurs et faire avancer la discussion.

Cette table ronde a été l’occasion pour les élèves de mieux comprendre le fonctionnement d’une ambassade et de mieux envisager les enjeux autour des questions climatiques dans le monde à l’heure actuelle.

À la découverte des peintres du XIXème siècle

Le 30 mars 2018, les élèves de 2nde 1 et 2nde 2 de Mme Trajan (lettres) ont découvert les peintures exposées au Musée d’Orsay à Paris. Retour sur leurs impressions et sur leur rapport aux œuvres.

nuage de mots

Nous sommes allés au musée d’Orsay en car. Le trajet a été agréable. Arrivés devant le musée, nous avons pu constater que la visite commençait à l’extérieur, où il y avait toutes sortes de statues. À l’intérieur, une fois la sécurité passée, on nous a équipés d’écouteurs afin de pouvoir suivre les explications de la guide. Lors de la visite, nous avons observé de nombreux tableaux des peintres Millet, Courbet, Monet, Renoir ou Pissarro. Nous avons découvert un mouvement pictural nouveau, l’impressionnisme.

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Pourquoi aller au musée si l’on peut voir les œuvres en reproduction ?

S’il est impossible de se rendre dans tous les musées du monde, aller au musée est toujours une expérience enrichissante. Ainsi, nous pouvons voir directement les œuvres et nous en faire notre propre avis.

Cependant, le rôle d’une reproduction est important. Elle « reproduit » fidèlement l’œuvre afin que tout le monde puisse la contempler, car elle est beaucoup plus accessible. En effet, une reproduction est plus maniable ; de plus, si on l’abîme, ce n’est pas très grave, alors que l’original est fragile. Ainsi, on peut prendre connaissance des œuvres sans faire de longs voyages jusqu’aux musées où elles sont exposées.

Pourtant, c’est évident ! Ce n’est pas pareil de voir une œuvre dans un livre et en vrai. C’est toujours mieux de découvrir l’œuvre de nos propres yeux et d’être en contact direct avec elle. Lorsqu’on regarde les photos, on n’a pas l’aspect de grandeur : les originaux peuvent être plus grands ou plus petits. On peut remarquer que les couleurs sont plus ou moins lumineuses par rapport aux reproductions vues en classe. Les détails, comme les reflets et les traits de visage de personnages, non visibles sur la reproduction, sont en réalité  fascinants. Aussi, chaque visiteur a un point de vue différent. On peut étudier les toiles pour essayer de les imiter, car le musée est aussi un lieu où l’on peut trouver de l’inspiration…

Bref, aller au musée d’Orsay, c’était vraiment bien ! La guide nous a expliqué en détails le contexte et l’ambiance de l’époque. C’était très captivant. C’était aussi super beau ! Surtout les paysages qui étaient très lumineux.  Pour certains, on aurait dit une fenêtre ouverte, devant laquelle on était complètement absorbé par la contemplation.

Nous remercions Mme Ozeray, proviseure du lycée, Mme Olière, professeure d’anglais et M. Favier-Bouanga, professeur de mathématiques de nous avoir accompagnés.

Article mis à jour en septembre 2018 avec les contributions de :

Colette, Hakima, Emmanuella, Aminata, Chaïma, Leïla, Inès et Bilal.
Compilation et synthèse : Inès Serhane
Nuage de mots réalisé à partir des textes des élèves par Kayliane et Walid
Photographies : Mme Trajan

 

Les 1ES/L et les 1MEECC au Radio Live

Les 1ES/L et les 1MEECC ont été réunis dans le cadre d’un projet radio proposé par Adeline Préaud, chargée de relations avec le public à la Maison des Métallos (Paris 11e), Caroline Gillet et Aurélie Charon, journalistes chez Radio France. L’objectif final : participer à l’émission Radio Live autour de la thématique des relations parents-enfants.

Les mercredis 9 et 30 mai 2018, les deux classes, accompagnées de Vincent L’Hôpital (Maths-Sciences), Olympe Routis (Arts appliqués), William Mancey (Histoire-Géographie) et Morgane Méneret (Documentation) accueillent les journalistes en salle de réunion au lycée pour deux sessions d’échanges et d’initiation au documentaire radiophonique.

Aurélie Charon et Caroline Gillet parcourent le monde dans le but de donner la parole aux jeunes. D’Alger à Moscou, en passant par Gaza et New Delhi, les témoignages de la nouvelle génération permettent de rendre compte de leurs engagements alors même que leurs quotidiens et réalités sont différents.

Les élèves écoutent attentivement les documentaires choisis par les journalistes et réalisent que la radio est un moyen efficace pour interroger des proches de manière intimiste. Ils doivent alors réaliser une interview avec la personne de leur choix sur les différences générationnelles. Certains élèves jouent le jeu et font parvenir des travaux remarquables avec des témoignages poignants. Pour beaucoup, ce fut un moment privilégié de partage pendant lequel ils ont pu recueillir des récits de leurs proches dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence.

Pour écouter les enregistrements des élèves, c’est ici : Soundcloud.

Invitation au Radio Live

Le mardi 26 juin 2018, la Maison des Métallos nous réserve des places pour assister au Radio Live de Caroline et Aurélie : une émission de radio sur scène mêlant témoignages, musique, vidéos et archives qui permet de réunir des jeunes engagés du monde entier autour d’un même thème. Amélie Bonnin, dessine en direct au fil des récits et Dom La Nenna intervient lors de petites sessions musicales. Autour de la thématique « Parents-enfants« , les journalistes accueillent :

  • Sumeet Saamos, indien de 25 ans installé à New Delhi. Il a grandi à Koraput District dans un bidonville. Jeune Dalit de la communauté Dom, il fait partie des Intouchables : ces parias de la société, victimes du système de castes encore très présent dans les mentalités. Il a heureusement pu intégrer l’Université et est engagé politiquement autour de la question des droits de l’Homme.
  • Sylvie Loucard, sénégalaise de 19 ans installée à Dakar. Elle a grandi à Kolda dans le sud du Sénégal. Dans la maison de son grand-père et de ses trois femmes, ils étaient au moins 30. Elle a toujours été « garçon manqué », cachait son pantalon sous sa jupe pour aller à l’école et n’a jamais trop fréquenté les cuisines. Elle lutte aujourd’hui dans son pays pour le droit des femmes et contre l’excision.
  • Sara Ahmad, 25 ans, et sa mère, syriennes installées en France. Sara a grandi à Damas, où elle rencontre, au tout début de la Révolution en 2011, Amer, jeune journaliste qui deviendra son mari quelques années plus tard en exil. Tous deux ont participé aux manifestations.

 

Le Radio Live permet encore une fois d’écouter des récits de vie spontanés qui résonnent en chacun de nous. Aurélie et Caroline valorisent le travail de nos élèves en diffusant des extraits de leurs enregistrements en début d’émission. C’est un moment suspendu qui ouvre nos lycéens à d’autres manières d’appréhender le monde. Espérons que nous puissions reconduire ce projet l’année prochaine !